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LES NOMS DE RUE A SENE

Il y aura-t-il une rue André Mériel-Bussy à Séné ou bien encore Jean Frélaut, pour honorer ces deux peintres qui à leur manière ont aimé notre commune ?

Enterrement Enfant Sene  1929 Frélaut Eglise de Séné par temps de pluie

Cette actualité nous donne l’occasion de s’attarder sur les noms donnés à la voirie à Séné.

L’étude du plan 2014 de la ville et de la liste officielle en date du 15-12-2015, (voir pdf ci-joint),  montre environ 350 noms pour des rues, des allées, des impasses ou des routes sur notre commune. C’est un peu plus que la base nationale de La Poste qui répertorie les adresses et peu au regard des 1500 noms répertoriés par le Ministère des Finances dans la base Fantor (parcelles, lotissement, voirie etc..). 

Plan Sene 2014   michel rocard

On nomme aussi des ronds-points (7 recensés sur 10) même si personne n’y habite mais cela permet de se repérer. Les ronds-points « d’Intermarché » quant à lui n’est toujours pas baptisé officiellement…

 

D’un point de vue cadastral, on ne sera pas surpris de compter majoritairement 145 rues à Séné. La ville compte également 78 impasses qui montrent que l’urbanisme à Séné privilégie les voies sans issue pour assurer le calme aux riverains, comme les 61 allées plus étroites que des rues.

Séné n’est encore qu’une petite ville qui ne compte que 6 avenues dont celles "Mitterrand" au Poulfanc ou "de Donegal" au bourg. On peut s’interroger sur la pertinence du choix d’un échassier pour l’avenue des Spatules ? Le nom d’une personnalité serait plus à propos pour cette axe le jour où il sera enfin ouvert sur sa totalité et reliera la rue de Limur au rond-point de Bezidel.

Et pourquoi pas Michel Rocard. L'ancien Premier Ministre de François Mitterand est décédé en 2016 et aimait à venir se ressourcer à Moustérian comme le témoigne cette video du 16-08-1979 sous fond du Golfe du Morbihan...

Ina rocard

De même, la « rue » Cousteau n’a-t-elle pas le format d’une « avenue » ?

 

Notons une seule « ruelle », la Ruelle du Recteur près de l’église et aucun « boulevard ».

Enfin, un seul « quai », un seul « espace », une seule esplanade  et un seul passage (pas celui de Saint-Armel), aux côtés de 13 places, dont la plus spacieuse est la Place du Général de Gaulle.

 

17 chemins et 20 routes soulignent le caractère « étalé et rural» de notre commune. On ne s’étonnera pas de savoir que le tiercé des voies les plus longues sont la « Route du Prato » (2.076 m), la « Route de Brouel » (1.930 m) et la « Route de Nantes » (1.768m). Cette dernière, qui n’est plus une « route » mais aujourd’hui une vraie avenue dans le quartier du Poulfanc, mériterait un nouveau nom….

CENTENAIRE 14-18 : On regrettera que la guerre de 14-18 n'ait pas suscité de baptême de rue. Notre ville n'a même pas d'avenue des Anciens Combattants. Notez une Allée du Souvenir bien maigre "consolation" pour honorer les 118 Sinagots morts pour la France pendant la Première Guerre Mondiale.(Lire les pages centenaires). Alors si on réflessissait à un nouveau nom pour la "route de Nantes" ?

Avenue des Anciens Combattants ? Avenue Georges CLEMENCEAU ? Avenue du Centenaire ?

 

On peut porter également un autre regard sur ces dénominations une fois la voirie classée par famille.

 

Ainsi, on note 59 noms ayant trait à la « botanique » dont une « Impasse des Cynelles », autre nom vernaculaire du prunellier. Fallait savoir ! d’autant que cela fait redondance avec l’Allée des Prunelliers. Cette richesse « végétale » fait-elle écho à la Réserve de Falguérec ?

 

On ne s’étonnera pas non plus que la « zoologie » soit également bien présente avec 41 citations. On ne confondra plus la « grenouille », la « rainette » et la  « reinoille » qui peuplent les nombreuses zones humides de la commune.

Parmi ces noms d’animaux, un grand nombre de noms d’oiseaux... tous très polis et pas tous très mélodieux.

Rémy Basque y est-il pour quelque chose ?

Par contre on ne confondra pas la « Rue des Chevaliers » avec la « Rue des Cavaliers », laquelle nous rappelle la présence d’un hippodrome à Séné et à ses côtés de rues « équestres » comme le "clos d’Enghien", la "rue d’Autueil", l'impasse de l'Etrier,  la rue "Er Gazek" (la jument) ou la rue "Ar Mar’ch" (le cheval)…

 

Bien sûr, Séné se rappelle de son littoral et de son patrimoine maritime : 43 noms sont en rapport avec la mer et les marins ou navigateurs n’ont pas été oubliés : Tabarly, Colomb, Magellan, Jean Bart, Jacques Cartier,  Surcouf, Charcot, Paul-Emile Victor, Dumont d’Urville, Cousteau. Ils sont tous là ou presque !

Notre commune arbore aussi des noms de rue portant celui d’un type de bateau, en premier lieu le Sinagot qui a son avenue, mais également le Galion, le Forban, la Frégate, la Bisquine ou le Thonier.

Chose plus rare, des rues portent le « vrai » nom de Sinagot : rue des « Trois Frères », rue de « Joli Vent », rue « Jean et Jeanne », rue « Petit Vincent », rue « Vainqueur des Jaloux »….

Le Sinagot vaut à Séné une certaine renommée en Bretagne comme le montre le nombre de voie portant cette dénomination.

Le dernier bateau retenu pour baptiser une voie a été la célèbre Calypso pour la rue enface le Collège Cousteau !

sinagot  img311  rue sinagot

Les noms de lieux-dits sont bien sûr très représentés avec 115 citations qu’ils soient religieux ou profanes, en français ou bien en breton. Leur étymologie est en partie expliquée dans le livre de Camille Rolando, Séné d’Hier et d’Aujourd’hui ». Avis aux bretonnants !

Ne cherchez pas d’origine bretonne à « l’Impase de Men Goût Cho » une bizarrerie du promoteur de l'époque semble-t-il que l'on pourrait rebaptiser !

 

Parmi ces noms locaux, on se souvient de la présence de moulins sur notre commune. Ainsi la rue du Moulin sur la presqu’île nous rappelle l’ancien moulin à vent de Cadouarn ou encore à Kercourse la rue du « Clos Melin » et de « Er Meliner » célèbrent le moulin de Cano aujourd’hui disparu. (Lire l'histoire des moulins et de celui de Cantizac)

 

La géographie a droit de cité (30 fois) également avec des noms de régions ou de villes.

Qui se souvient de la mobilisation de Séné pour sauver le village roumain de Floresti que le dictateur Ceausescu voulait détruire en 1989 ?

Bien sûr, le Golfe du Morbihan n’est pas oublié. Il a «sa rue » comme 11 îles de la petite mer.

 

Même si les personnalités politiques renvoient à une page de notre histoire, seulement 2 rues l’évoquent directement : la rue du 19 mars 1962 et la rue de Castiglione, victoire des troupes révolutionnaires de Bonaparte en Italie, le 5 Août 1796.

Victor Adam Battle of Castiglione 1836

Pour les élus, nommer une rue est souvent un acte politique laissé à la postérité…

Ainsi Séné compte 43 noms de personnes donnés à une voie.

Il faut signaler le « caractère pacifique de Séné » qui a retenu par 6 fois le nom d’un prix Nobel de la Paix au côtés de 5 hommes politiques.

Quizz wiki-séné : identifiez vous les Prix Nobel de la Paix ? Réponse en bas du texte

cassin  1  briand2    dunant

passy 4  Schweitzer  5 buisson 6

Un seul maire a sa rue à Séné….et l’heureux élu est Marcel Geistel qui fut maire de Geispolsheim de 1983 à 1995. Cette ville nous fait l’honneur d’avoir une « rue de Séné » comme il existe également une « Séné Lane » à Donegal, autre ville jumelée à Séné.

Comme le révèle le cadastre napoléonien, il y avait à Vannes une « rue de Séné », aujourd’hui, la rue Monseigneur Tréhiou. En effet, jusqu'à l'élargissement de la digue du Moulin De Cantzac, l'itinéraire pour gagner Séné passait par Kernipitur et sa croix puis le Pont d'Argent.

Plan 1844 Rue de Séné B

 

Parmi les célébrités « techniques » notez l’industriel Louis Renault, 2 aviateurs (Mermoz et Marvingt) et le double prix Nobel de chimie et de physique, Marie Curie.

 

Parmi les habitants de Séné retenus, signalons les frères Jean et Roger Le Gregam, martyrisés par les Allemands le 18 juillet 1944 à Botsegalo sur la commune de Grand-Champ, la résistante Marie Benoit et le charpentier de marine, Julien MARTIN.

La liste des personnailtés locales est courte. Camille Rollando ou Emile Morin sont de bons candidats « locaux ».

Julien Martin 1   Gregam 1309 Séné Nomde rue

Parmi les Bretons moins connus, citons le résistant et capitaine Jean Kerviche de Saint-Armel, qui fut à l’origine du centre de vacances éponyme.

 

Ces dernières années, des noms de femmes sont venues enrichir la dénomination des rues. On citera la romancière Marie Le Franc, Marion du Faouët ou encore le professeur de médecine Marie-Louise Chevrel et la résistante Marie Benoit qui ont rejoint Marie Curie, Marie Marvingt, Marguerite Yourcenar, Rosa Parks et Alexandra David Néel.

 

Les arts sont finalement peu cités ; on compte certes 7 noms d’écrivains et un musicien, le barde breton Glenmor mais aucun artiste peintre. Frélaut et Mériel-Bussy ont donc toutes leurs chances !

 

Les voiles rouges meriel bussy    1923 Frélaut Baie de Langle Port Anna

 

Réponse du Quizz :

Cassin - Briand - Dunant

Passy - Schweitzer - Buisson 

 

Ci-après un résumé wikipedia sur des noms de personnes moins évident à connaître et cités dans la voirie de Séné :

 

Léon Bourgeois, né à Paris le 29 mai 1851 et mort au château d’Oger (Marne) le 29 septembre 1925, est un homme d'État français.

Issu d'une famille modeste et républicaine, Léon Bourgeois intègre l'administration française en 1876, puis devient préfet du Tarn six ans plus tard. Élu député radical en 1888, il entame une longue carrière ministérielle quelques mois seulement après son élection à la Chambre des députés. Il devient alors un personnage éminent de ce régime parlementaire qu'est la IIIe République, puisqu'il est nommé ministre de l'Intérieur en 1890.

En 1895, il est nommé président du Conseil des ministres ; dirigeant un gouvernement exclusivement radical, il voit sa volonté d'instituer une politique de solidarité contrariée par le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Démissionnaire, il demeure cependant un membre du gouvernement, chargé de portefeuilles régaliens comme les Affaires étrangères. Parlementaire aguerri, il est l'un des rares hommes politiques à avoir présidé les deux chambres du Parlement que sont la Chambre des députés, entre 1902 et 1904, et le Sénat, de 1920 à 1923.

Président du premier Conseil de la Société des Nations (le 16 janvier 1920), Léon Bourgeois est également le lauréat du prix Nobel de la paix en 1920. De nos jours, il est considéré comme l'inspirateur et le théoricien du solidarisme.

 

Rosa Louise McCauley Parks, dite Rosa Parks (née le 4 février 1913 à Tuskegee, en Alabama et morte le 24 octobre 2005 à Détroit, dans le Michigan), est une femme afro-américaine qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis, ce qui lui valut le surnom de « mère du mouvement des droits civiques » de la part du Congrès américain. Rosa Parks a lutté par la suite contre la ségrégation raciale avec Martin Luther King.

Elle est devenue célèbre le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama) en refusant de céder sa place à un passager blanc dans l'autobus conduit par James F. Blake. Arrêtée par la police, elle se voit infliger une amende de 15 dollars le 5 décembre 1955 ; elle fait appel de ce jugement.

Un jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lance alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui durera 380 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême des États-Unis casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.

 

Ferdinand Buisson, né le 20 décembre 1841 à Paris et mort le 16 février 1932 à Thieuloy-Saint-Antoine, est un philosophe, éducateur et homme politique français, cofondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme, ainsi que président de la Ligue de l'enseignement (1902-1906). En 1927, le prix Nobel de la paix lui est attribué conjointement avec Ludwig Quidde.

Il a été directeur de l'Enseignement primaire en France. En 1905, il préside la commission parlementaire chargée de mettre en œuvre la séparation des Églises et de l'État. Connu pour son combat en faveur d'un enseignement laïque à travers la Ligue de l'enseignement

 

Louis Marie Julien Viaud dit Pierre Loti, né le 14 janvier 1850 à Rochefort et mort le 10 juin 1923 à Hendaye, est un écrivain et officier de marine français.

Pierre Loti, dont une grande partie de l'œuvre est d'inspiration autobiographique, s'est nourri de ses voyages pour écrire ses romans, par exemple à Tahiti pour Le Mariage de Loti (Rarahu) (1882), au Sénégal pour Le Roman d'un spahi (1881) ou au Japon pour Madame Chrysanthème (1887). Il a gardé toute sa vie une attirance très forte pour la Turquie, où le fascinait la place de la sensualité : il l'illustre notamment dans Aziyadé (1879), et sa suite Fantôme d’Orient (1892).

 

Pierre Loti a également exploité l'exotisme régional dans certaines de ses œuvres les plus connues, comme celui de la Bretagne dans le roman Mon frère Yves (1883) ou Pêcheur d'Islande (1886), et du Pays basque dans Ramuntcho (1897).

Membre de l'Académie française, il est enterré à Saint-Pierre-d'Oléron sur l'île d'Oléron dans le jardin d'une maison ayant appartenu à sa famille après des funérailles nationales. Sa maison à Rochefort est devenue un musée.

 

Xavier Grall, né le 22 juin 1930 à Landivisiau (Finistère) et mort le 11 décembre 1981 à Quimperlé (Finistère), est un poète, écrivain et journaliste breton

 

Marie Félicie Élisabeth Marvingt, née à Aurillac (Cantal) le 20 février 1875 et morte à Laxou (banlieue de Nancy, en Meurthe-et-Moselle) le 14 décembre 1963, surnommée « la fiancée du danger », est une pionnière de l’aviation en France et l'une des meilleures alpinistes du début du XXe siècle1. Licenciée en lettres et parlant sept langues – dont l’espéranto, elle est titulaire de trente-quatre décorations, dont la Légion d'honneur et la Croix de guerre avec palmes2.

 

Frédéric Passy, né le 20 mai 1822 à Paris et mort le 12 juin 1912 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français. Membre de l'Institut et lauréat du prix Nobel de la paix, il a consacré sa vie à l'idéal pacifiste et a diffusé des idées féministes, abolitionnistes, sociales et libérales.

 

Henri Dunant, parfois orthographié Henry Dunant, né sous le nom de Jean-Henri Dunant1 le 8 mai 1828, à Genève et mort le 30 octobre 1910, à Heiden, est un homme d'affaires humaniste suisse et également un chrétien protestant. Il a fondé la Croix-Rouge.

Pendant un voyage d'affaires en juin 1859, il se trouve à proximité de la ville italienne de Solférino et découvre les dégâts humains de la bataille qui s’y déroula. À partir de cette expérience, il écrit un livre intitulé Un souvenir de Solférino qu'il publie en 1862.

Une année plus tard, il participe à Genève à la fondation du Comité international de secours aux militaires blessés, désigné dès 1876 sous le nom de Comité international de la Croix-Rouge. La première convention de Genève est ratifiée en 1864 et se réfère largement à ses propositions. Il obtient avec Frédéric Passy le premier prix Nobel de la paix en 1901 et est ainsi considéré comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale

 

Léon Henri Jouhaux est un syndicaliste français, né à Paris (XVe) le 1er juillet 1879 et mort à Paris (XIIe) le 28 avril 1954.

Ouvrier allumettier et syndicaliste, il est secrétaire général1 de la Confédération générale du travail (CGT) de 1909 à 1947, puis fondateur et président de la Confédération générale du travail - Force ouvrière (CGT-FO) de décembre 1947, jusqu'à sa mort. Président du conseil économique et social à partir de 19472 vice-président du Bureau international du travail, vice président de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL), il reçoit en 1951 le prix Nobel de la paix.

 Dans un premier temps de tendance syndicaliste révolutionnaire et libertaire3, il est considéré après 1914 comme "réformiste".

 

René Cassin, né le 5 octobre 1887 à Bayonne (France), mort le 20 février 1976 à Paris (France), est un juriste, diplomate et homme politique français.

Membre du gouvernement de la France libre pendant la seconde Guerre mondiale, il est l'un des auteurs de la déclaration universelle des droits de l'homme en 1948, vice-président du Conseil d’État de 1944 à 1959, et président de la Cour européenne des droits de l'homme de 1965 à 1968. En 1968, il reçoit à la fois le prix Nobel de la paix et le prix des droits de l'homme des Nations unies.

 

Marcel Geistel, élu UDR puis RPR - Maire de Geispolsheim (1983-1995).

 

Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous le nom d'Alexandra David-Néel, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé, morte à près de 101 ans le 8 septembre 1969, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, journaliste, écrivaine et exploratrice, franc-maçonne et bouddhiste de nationalités française et belge. Elle fut, en 1924, la première femme d'origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet, exploit dont les journaux se firent l'écho un an plus tard1 et qui contribua fortement à sa renommée, en plus de ses qualités personnelles et de son érudition

 

Marie-Louise Tromel, dite Marion du Faouët, née le 6 mai 1717 au Faouët (Morbihan), est un bandit, chef de bande, qui sévit en Cornouaille (Bretagne) avant de mourir pendue le 2 août 1755 sur la place Saint-Corentin de Quimper.

 

Marie Le Franc, née le 4 octobre 1879 à Sarzeau dans le Morbihan en France et décédée le 29 décembre 1964 à Saint-Germain-en-Laye dans les  Yvelines, est une romancière française qui a passé une grande partie de sa vie au Québec.  Elle a obtenu le prix Femina en 1927 pour Grand-Louis l'innocent et a publié par la suite  huit romans, cinq recueils de nouvelles, un essai et un recueil de souvenirs.

 

Chevrel Marie-Louise, née Bodin (1901 – 1971)

Marie–Louise Chevrel fut professeur d’anatomie pathologique à la faculté de médecine et médecin chef du laboratoire central des hôpitaux de Rennes. Première femme interne des hôpitaux de Rennes en 1923, elle s’engagea fortement pour la défense des femmes médecins.

Née à Rennes le 28 juin 1901, Marie-Louise Chevrel est la fille du docteur Eugène Bodin (1868-1931), professeur de dermatologie à l’Hôtel-Dieu de Rennes, et responsable de l’institut de bactériologie de l’école de médecine de Rennes.

Nommée interne des hôpitaux en 1923, elle obtient le titre de docteur en médecine en 1928. Sa thèse s’intitule « Recherches sur l’étiologie du mycosis fongoïde ».

En 1924, elle épouse Armand Chevrel, assistant de son père, et, avec son aide, fonde à Rennes un des premiers laboratoires de biologie de ville en 1926.

A la mort de son mari en 1947, elle lui succède dans la chaire d’anatomie pathologique à l’école de mé-decine de Rennes. En 1948, elle est nommée professeur d’anatomopathologie. Elle participe à la création du centre régional de transfusion sanguine de Rennes.

Elle garde la direction de ces trois laboratoires jusqu’en 1960, date à laquelle elle choisit le statut de médecin hospitalo-universitaire temps plein.

De 1952 à son décès en 1971, elle présida l’Association Française des Femmes Médecins, qui avait été fondée en 1922 par le docteur Thuillier Landry, et fut vice-présidente de l’Association Internationale des Femmes Médecins de 1954 à 1966. Pendant de nombreuses années, elle a assuré la rédaction d’Hygie, journal de l’Association des Femmes Médecins.

Sources

 

Jean Kerviche 1910 Versailles -1975 Vannes

Né par hasard à Versailles où ses parents travaillent, Jean Kerviche passe toute son enfnace à Saint-Armel sur l’île de Tascon où ses parents sont au service d’une famille.

Après le service militaire il embrasse la carrière militaire. Il sera mobilisé pendant la seconde guerre mondiale et particpera au réseau de résistance sur la commune de Saint-Armel. Ancien combattant d’Indochine et d’Algérie il quittera l’armée avec la grade de Capitaine. Etabli à Vannes il est bénévole au secours catholique et se lie d’amitié avec le vicaire Francis Brohan avec qui il participe à la créationdu centre de vacances de l’AVLEJ.

Sa fille Micheline Kerviche fut le premier médecin libéral à s’installer à Séné en 1974 !

 

Glenmor, Émile Le Scanff à l'état civil, dit également Milig ar Skañv en breton, était un auteur-compositeur-interprète, écrivain et poète de langue française et bretonne engagé dans la défense de l'identité bretonne, né le 25 juin 1931 à Maël-Carhaix et mort le 18 juin 1996 à Quimperlé. Barde moderne, grand éveilleur des consciences de sa génération et de celles qui suivent, il est à l'origine du renouveau de la culture bretonne.

 

 

Aux cotés de l'école de musique municipale dédiée à l'apprentissage de la musique à nos enfants,

qui se situe dans le smurs de l'école Guyomard,

signalons une autre école de musique dédiée à la guitarre :

http://www.ecole-de-guitare-vannes.com/

ecole chaveneau heintz

Ecole de Guitare Chaveneau & Heintz   10 place d'Irlande 56860 - SENE  

 Téléphone : 02 97 42 48 99

 Lionel : 06 61 93 20 90  Sébastien : 06 07 10 45 40  Vincent : 06 16 08 56 13

 

Le célèvre avocat Olivier Metzner est décédé sur l'île de Boëd le 17/03/2013 après avoir décidé de mettre fin à ses jours par noyade dans les eaux du Golfe du Morbihan.

Ce fait divers dramatique a inspiré un romancier italien qui a publié en 2013 aux éditions Pezzini, un roman intitulé Boëdic.

Boëdic, de Giovanni Braiga, professeur de religion à Viareggio, province de Luques en Toscane, s'inspire de la vie de Maître Metzner.

Le roman commence par raconter la matinée qui précède le suicide du célèbre avocat pénaliste au barreau de Paris retiré sur l’île de Boëdic.

Mais dans le roman, maître Metzner est sauvé de sa noyade par un jeune professeur qui assiste à la scène et le recueille quelques jours chez lui. M. Metzner, qui voulait mettre fin à ses jours, devient grand-père Olivier pour les enfants de son sauveur. Mais l’intervention de la femme du jeune professeur Gabriel, modifiera le cours de ce sauvetage…

 

Selon la critique italienne (lire en italien le document word attaché), le roman est fort bien écrit et fait réfléchir le lecteur sur le sens de la vie et la célébrité.

 

Avis au italianophones sinagot et bretons.

 

Braida giovanni portrait 2